Galeries
originaux

Massaï

Afrique

Maroc

Inde

Pop

Nus

Abstrait

Poesie

Galeries
reproductions

Coeurs

Papillons

Fleurs

Feuilles

Pop’art

Maroc

Inde

Massaï

Ethnique

ARTEDECO dans vos favoris

Presse

L’artiste

L’atelier-galerie

Expos

Contact

Page d’accueuil

A r t e
D e c o

Newsletter

Poèmes “sans toile” (suite)

_______________________________________________________________________________________________

Blue blues

J’ aurais tant aimé
ces mots fredonner,
sur des notes les graver,
notez qu’en guise de fanfare,
faute de guitare,
j’ ai plein de fards.

Fardés, huilés, acryliqués,
mes messes basses
ont prit place
dans l’ espace toilé .

Ni Diva, ni rockeuse,
manquant pas d’ air,
l’ air de rien ou chuchoteuse,
j’ suis pas Voltaire,
pas joe Cccker,
mais pas de raison de se taire.

Faites mes gammes, en noir et blanc,
broyé le noir sur sommeil blanc,
et sans bémol, je compose,
multicolores seront mes proses.

Rien appris,
ou rien compris,
restée à si la
sur mon sol bas
et comme c’ est pas do ré,
je tente le ton d’ élever.

Ma seule récré
c’ est de créer.

Et sans voix ni loi, faire briller
des sons de couleurs majeures,
paraît qu’ il n’ est pas d’ art mineure.
sur tous les tons je chanterais,
même sans accord, accompagnée.

Nous passe

Lasse
de ta carapace de glace,
passe
notre amour plus vivace,
passe
ton tour de passe-passe,

D’ inefficaces assauts fugaces
en volte-face, tout trépasse,
et nous passe ...

Pas à pas,
me chasse, te remplace,
pas sans soucis
nos lacets se délassent.
Passif
qui jamais n’ enlace,
passant
qui jamais n’ embrasse.

Assez,
C ‘est l’ impasse
qui menace,
assis,
tu te prélasse
quand nous décroisse,
aussi,
ne t’ embarrasse
quand nous se froisse,
et ton regard dans la tasse.

Pugnace, mais plus tenace
faire face en surface,
mais ne plus faire surface.

dis moi face à face,
que veux tu qu’ on y fasse ?
Quand tout casse,
tout grimace,

Nous s’ espace,
puis Nous s’ efface.


Entre les mots

Tu m’ aimes plus, ça tombe bien,
moi non plus et oh combien.
Bats les coeurs, mis de coté,
prenons à coeur notre amitié.

Entre nous soit dit, tant pis.
Non, je n’ ai rien dit, oublies.
Mais si le coeur t’ en dit,
tandis que tu tends ta main...
mais c’ est ainsi, je m’ y plie.

Pas amoureux du tout,
ainsi soit-il,
autant pour nous,
mon aile, mon île.
Au temps du tout pour le tout,
j’ étais ton elle pour ton il.

Regarde nous,
on ne s’ avoue
et se défile,
mais on s’ exile.

Qu’ importe avec combien d’ m
on s’ aime,
on s’ aime pas,
c’ est mieux comme ça.

Qu’ importe ce que l’ on sème,
on se récolte à bout de bras.

Il y a

Il y a là, juste à cet endroit
où les battements palpitent
une place grande comme ça
que pas un chat n’ habite.

Il n’ y a là pas assez de toi
où pourtant je t’ invite,
mais qui es tu que je tutoie
qui ne rend pas visite ?

Il y a bientôt cent fois
que je te prémédite,
la nuit voilée d’ un drap,
aperçu classé sans suite.

Il y a des jours, des mois
que je fais les trois huit,
te guette et te prévoie,
le coeur sur satellite.

Il y a dans ton anonymat
et mon amour ermite
une histoire à l’ orphelinat,
une légende sans mythe.

S’ il y un exprès pour tous,
et j’ y crois,
j’ ai hâte de toi âme fortuite,
qui que tu sois, je t’ aime déjà,
attendant ton regard tacite.

Esquisse

J’ esquisse le temps et l’ espace,
j’ esquisse l’ entêtant, le trace,
trace de temps, de tant et plus,
tout autant qu’ elles ne s’ effacent.

J’ émigre mes sens vers ce blanc,
au banc d’ essai sont mes pensées.
Blanc de toile, un rien pictural
blanc de papier, un rien narré.

Rien à faire pour m’ en passer,
passe la plume, le pinceau,
j’ en pince pour ces oripeaux,
ça me dépasse, j’ en suis clouée,
mais pour des clous, continuerais.

Fine béquille de poil,
à poil tu me démets,
mais sans ton piédestal,
de martre ou de soie, ne serais

Petite échasse encrée
qui met à nue sans retenue,
sur tout support échouée,
en échauffourées bienvenues.

Plumes ou billes,
toutes déshabillent.

Conditions de vente et de livraison

Techniques

Liens

Plan du site

News

Copyright

Promos en cours

^

^

Ce site est équipé du système de paiement sécurisé Paypal

Copyright © Sandrine Rastit. Tous droits réservés
Site réalisé par S.Rastit et hébergé par hosteur.com

<<< retour

Un lundi

Depuis que tu t’ en ai allé voir l’ ailleurs,
je retourne à la vie.
Depuis le jour de ton heure, enfin je suis.
Tes cendres ont consumé mes peurs, ce jour J.

Ta voix est mon ouïe, ta voie me dit oui.
Là près de moi, tu es mon émoi,
on s’ aime, on se voit,
mais ça ne se voit pas.

Je l’ ai dit trop fort,
c’ était plus fort que moi,
tu m’ as dit tu as tort,
chuchotte un peu plus bas.

Ton amour immortel
depuis ta vie éternelle
réchauffe mes nuits,
ma vie est ton amie.

Tu as pris la poudre d’ escampette,
un poème dans ta pochette,
en voici donc sa soeurette.

Le coeur accroché sur toi
s’en est allé,
la flamme l’a brûlé,
mais pas pour de vrai.

Ma larme a coulé une dernière fois,
promis, je ne recommencerai pas,
car je te dois bien ça.

Mal de mère

J’ai mal à ton coeur,
j’ai le mal de mère,
au nom de mon père,
le mal de la terre.

J’ai bu toute l’eau,
toute l’eau de vie
tout au long de sa vie.

Je ne savais pas
qu’en l’écoutant,
je n’entendais pas
tout autant.

Le temps a joué
en notre faveur,
accepte ce bout de mon coeur.

J’ai mal à ma tête,
un mal à tue tête.
Tu es mon amour,
sans Dieu, sans atour,
tu es celle qui,
par qui je naquis.

Je t’aime pour tout ça,
tout ce toi, ce moi
et j’enchante tout bas.

La Reine Dagobert

Son monde tourne à l’envers,
son monde est mon enfer.
Elle a mis ses bas
autour de mon cou.
Que faire pour le coup ?
Se taire et c’est tout.

Quand mai reviendra
autour de ses bras,
la cigale chantera,
lui tendant la main,
partageant son pain.

Dans le sens inverse des aiguilles
de sa montre, j’irais à moins le quart
pour le changer en fard.
Puis de phare en aiguille,
j’indiquerai le sud pour qu’à la demie
son hiver se repli.

Que les mouches me piquent,
j’en ferai mon atout,
que la nature m’évite,
j’en verrai le bout.

Si mon âme est soeur,
mon âme est sûre
et son blâme me sert
à battre la mesure.

Judas ou Judith,
je t’aime et te cite.